Un préfet refond son arrêté sans que rien ne le signale, et une commune entre ou sort du classement sans que personne ne l'écrive. Nous relisons les 45 arrêtés et nous datons chaque vérification. Si le texte qui vous concerne change, nous vous écrivons une fois.
Le préfet de la Loire a refondu son arrêté le 8 avril 2026. Celui de l'Ardèche l'a fait le 20 mai 2026. Dans les deux cas, aucun média ne l'a rapporté, aucune alerte n'a circulé, et le texte précédent a simplement disparu du site de la préfecture.
Nous l'avons découvert par hasard, en relisant. Un propriétaire, lui, ne le découvre pas : il applique une règle qui n'existe plus, ou il ignore une règle qui vient de naître.
Deux choses bougent, et elles ne bougent pas ensemble.
| Ce qui bouge | À quel rythme | Ce que ça change pour vous |
|---|---|---|
| L'arrêté de votre département | à la main du préfet, sans préavis | les distances, les hauteurs, les surfaces — tout ce qui se mesure sur votre terrain |
| Le classement de votre commune | par arrêté de classement, à intervalles irréguliers | vous êtes concerné, ou vous ne l'êtes plus |
En avril 2026, quatre départements sont entrés dans le périmètre. Le Jura en est sorti, sans un mot.
Nous ne surveillons pas un flux : nous relisons les documents. Chaque arrêté porte, dans notre relevé, la date à laquelle nous l'avons ouvert pour la dernière fois. Cette date est publiée sur la fiche de chaque département, et elle est ce qui rend la promesse tenable.
Quand un texte a changé, nous ne remplaçons pas l'ancienne valeur : nous la fermons et nous en ouvrons une nouvelle. La différence entre les deux — ce que le texte disait, ce qu'il dit maintenant, à quelle date — est ce que contient le message que vous recevrez. Pas un résumé, pas une interprétation : la valeur d'avant et la valeur d'après.
Ce que cette alerte n'est pas. Elle ne vous dit pas quand débroussailler, ne vous rappelle pas d'échéance et ne vous vend rien. Elle vous prévient quand le texte change. C'est tout, et c'est déjà ce que personne ne fait.
Il n'y a ni compte, ni formulaire, ni case à cocher. Le bouton ouvre votre messagerie avec un message déjà rédigé : vous complétez votre département ou votre commune, et vous envoyez.
Me prévenir si la règle change chez moi
Ce que nous faisons de votre adresse. Elle sert à vous écrire quand le texte que vous suivez change, et à rien d'autre. Elle n'est ni revendue, ni transmise, ni utilisée pour vous proposer quoi que ce soit. Un message de votre part suffit à la retirer, et nous ne demandons pas pourquoi.
Cette page dirait n'importe quoi si elle passait ce paragraphe sous silence.
Nous pouvons manquer un changement. Notre veille est une relecture, pas une surveillance en continu. Entre deux relectures, un arrêté peut être signé sans que nous le sachions. La date de dernière vérification affichée sur chaque fiche départementale vous dit exactement à quand remonte notre dernier regard.
Sept départements sur cinquante-deux n'ont pas d'arrêté relevé. Pour quatre d'entre eux, aucun texte n'est en vigueur ; pour trois autres, la règle propre a disparu ou n'a jamais existé. Chez eux, ce que nous surveillons est l'apparition d'un texte.
Le délai n'est pas garanti. Nous écrivons quand nous avons lu et vérifié, pas quand nous avons entendu dire.
Si vous détenez un arrêté que nous n'avons pas, ou une version plus récente que la nôtre, la page Contribuer vous dit où l'envoyer. C'est la façon la plus rapide de rendre cette alerte meilleure — y compris pour vous.
Relevé arrêté au 4 août 2026, sur 45 des 52 départements classés. Nous ne réalisons aucun travaux, ne percevons aucune commission d'entreprise et ne recommandons aucune entreprise.
Les distances, les hauteurs et les gabarits sont fixés département par département. Nous les relevons dans l'arrêté préfectoral, avec l'article et la date.
Vérifier mon adresse →Nous écrire →
Vérifier une adresse est gratuit et ne demande aucun compte. Nous ne réalisons aucun travaux et ne recommandons aucune entreprise.